Musique : Three Days Grace- Pain

Musique : Three Days Grace- Pain








Addierung est une fan fiction & comme son nom l'indique elle contient des personnages réels, et encore une fois comme c'est indiqué, la trame & l'histoire furent inventées, tout droit sorties de mon imagination. Cette Fiction, met en scène Bil & surtout Tom Kaulitz du groupe Tokio Hotel. ainsi que mon personnage principal qui se prénomme Angélique, prénom paradoxal et très significatif pour moi.

Cette fiction sera de type Angst. il y aura quelques passages "osé", que je ne trouve pas choquants.

Bonne lecture :'D





Personnes à prévenir en cas de suite :

miisao-x
surf-with-th,
Diane (L)
Lily (L)


# Posté le mercredi 14 mai 2008 15:17
Modifié le vendredi 27 juin 2008 17:45

Chapitre I : Fleeting Happyness

Chapitre I : Fleeting Happyness
Musique : Innocence
Chapitre I



Seraient-ce quelques page inertes d'un journal qui pourront m'aider ? vont-elles me répondre tel un psy assis sur son gentil fauteuil et tout résoudre d'un coup ? Mes mots vont-ils me sauver ?
J'ai plutôt l'impression que pour le moment mes phrases me sautent à la gorge et que mes paragraphes m'étouffent.
J'écris, oui j'écris pour oublier, mais les souvenirs eux, restent et jamais ne s'effacent.
Un c½ur hurlant sa douleur saigne en ma poitrine depuis longtemps.
Des pages pour sauver un c½ur meurtris ? cela ne suffira pas, j'en ai bien peur.
Je vis entourée de fous, dans un monde barbare et sans c½ur. on me juge sans me connaitre, sans rien de moi savoir.
Les gens me regardent.
Les gens me dévisagent.
Les gens pensent tout savoir.
et lourdement les gens se trompent.
Assise sur ma lourde chaise en bois vieillis, j'écris.
Les coudes sur le bureau posés, j'écris.
Mordant, le bout jaunis de mon crayon, j'écris.
à tête, reposée, j'écris.

La voisine s'engueule avec son mari, eux et leurs petites affaires conjugales me donnent la gerbe. Si vous saviez comme tout le monde se fiche éperdument de voter vie, comme de la mienne.
Je me fiche de vous, comme de ma première cuite.
La tête dans la cuvette et les boyaux dans l'eau.

Petite adolescente, 17 ans de galère, 17 ans de fuite du monde, 17 ans de misère, 17 ans de tour d'une ronde.

*flash back mémoire*

" Mamie , tu es où ?"
La jeune fille traverse un nombre incalculable de fois la maison, monte et descend le grand escalier de l'entrée.
"Mamie, répond-moi s'il te plait, tu sais que si tu continues à te cacher j'appellerais l'hôpital."
*grognements*
Angélique se concentre un moment pour déceler l'endroit, elle avance lentement dans le couloir qui longe la cuisine ainsi que le salon.
" ah, tu es là"
" comme tu le vois"
" et tu as encore une bouteille vide à la main"
" comme tu le vois"
Angélique souffle et remonte dans sa chambre, la bouteille d'alcool dans les bras. et sa grand mère écrasée dans son fauteuil.


* fin flash back mémoire *

Des souvenirs qui jamais ne s'effacent, qui restent, à jamais, pas forcément ceux que l'on aimerait garder en mémoire, mais ceux-là nous hantent et se cachent en nous.

Des souvenirs j'en ai, tout un tas.
Une enfance j'en ai sûrement eu une.
Mais des souvenirs d'enfance non, je n'en ai pas.
Alors j'écris dans ces journaux, tout ce qui me passe par la tête, car je n'ai personne à qui me confier, je suis ma propre épaule pour pleurer. pleurer oui, à quoi bon ? les larmes ne remplaceront jamais les souvenirs absents et la mémoire affreuse qui orne mon cerveau. mais c'est peut-être bien la seule chose qui me reste. Alors je décore les pages brouillées de mes journaux de larmes destructrices, celles qui portent en elles les traces de mes blessures passées.



# Posté le vendredi 16 mai 2008 16:31
Modifié le vendredi 27 juin 2008 17:50

Chapitre II

 Chapitre II
Prise d'une certaine insomnie passagère, je décidai de sortir prendre l'air.

Je marchais, fixant attentivement le sol, qui disparaissait à chacun de mes pas, et revenait subitement, comme une apparition fantastique. Pour me rappeler que tout cela allait durer. Que ma vie n'était qu'un enchainement d'emmerdes.
Je marchais encore, je marchais la tête basse.
Perdue dans les méandres de mes pensées, il aurait fallut que je rentre froidement en collision avec un arbre pour m'arrêter.

Mais ce n'est pas un arbre qui arrêta ma course.

Je fût comme attirée vers un monde inconnu. Une voix enchanteresse m'attirait dans ses filets et je me laissais prendre.
Mes yeux, fatigués et alourdis s'arrêtent sur une large fenêtre entrouverte. Celle du deuxième étage d'une petite maison, dont je pu malgré le noir de cette nuit froide et sombre en apercevoir les murs, jaunis par le temps.

«Mettez un instrument entre ses doigts , vous aurez l'impression d'avoir en face de vous la réincarnation de Mozart» qu'elle répétait sans cesse l'autre folle à qui voulait bien écouter ses paroles de folle dégénérée.
Plus tard, je me contenterais de ma seule guitare.

Assise sur le banc qui était planté en face de la maison, j'écoute, innocemment.
Les coudes sur les genoux, ma tête que je reposais sur mes deux mains. J'écoutais.
La voix était divine, j'étais envoutée.
Mes oreilles étaient comme reliées à mon c½ur. Elles étaient comblées, il le fut aussi.

*

Un ½il, puis deux. Mes paupières s'entrouvrent. Un rituel unique pour chaque être vivant.
Des fois je me dis vraiment que je me préoccupe de choses qui n'en valent même pas la peine. Et que je laisse de côtés d'autres choses dont je devrais beaucoup plus me soucier.
Je m'étire. Baille. Puis me lève tranquillement.
Je me dirige vers la salle de bain, quand je me retourne et fixe d'un ½il inquiet mon réveil. Le petit point jaune à gauche de l'heure est encore là. Cela veut dire, qu'il n'a pas sonné. Je me suis donc levée seule.
J'ai donc bien dormi.

Cela fait 2 jours que je dors. Ça me fait bizarre.. je n'observe presque plus mes habituelles cernes ornant le dessous de mes yeux. Elles disparaissent peu à peu, laissant place à un teint bronzé dont je me surprend. Ma peau que je commence à apprécier pour ce qu'elle est.
Cette mélodie ne me quitte pas. Étrangement.

Ce soir. J'y retournerais. Peut être que.. on ne sait jamais.
Une autre chanson.
Pour me rendre heureuse.

Sensation étrange de bien-être intérieur. sentiment nouveau qui fait remonter la peur.


11h du matin.
Je marche , depuis longtemps tout de même. L'autre soir j'avais l'impression que c'était moins loin, peut être parce que j'étais dans les nuages, que je ne cherchais pas d'endroit en particulier.
Au bout d'environ 10 minutes. J'y suis. Je m'assois sur ce même banc. Cette fois ci regardant attentivement la maison. Les mains de chaque côté de mon corps et adossée à la tête du banc.
J'attends

Je m'amuse à essayer de chercher des formes connues aux nuages qui ornent le ciel. Petite mousse blanche sur un fond de mer bleue. À un moment, je crois apercevoir un visage, mais bizarrement il est très bien dessiné. Comme s'il avait été mi là exprès. Le visage d'un homme, enfin non d'une femme, je ne saurais même pas dire. Peut être que c'était , tout comme cette voix, le visage d'un homme efféminé.
Je baisse la tête de peur de me faire un torticolis. Ou même de me coincer quelque chose.

Soudain mon portable vibre. Ça faisait longtemps, parfois j'oublie même pourquoi j'en ai un. Mais le message que je viens de recevoir me le rappelle. Malheureusement.
Les larmes me montent aux yeux.

Bonheur nouveau s'efface à chaque mot. Sensation étrange paradoxalement renouvelée. Peur confirmée

Je me lève précipitamment oubliant mon sac. Je m'en fou, il n'y avait rien d'important dedans. Je m'en fou. Il est revenu. Je me fou de tout.

Je rentre en courant chez moi. Je claque violemment la porte d'entrée, monte les escaliers à toute vitesse, fonce dans ma salle de bain et frappe mon miroir de toutes mes petites forces. Celui-ci explose d'un cou en mille morceaux. Je pleure, les larmes ainsi que le sang de ma main droite coulent à flot. Je pleure tellement que je manque de m'étouffer de colère et de désespoir.

Je me met à hurler POURQUOI?
Puis cette fois-ci, en murmurant doucement, comme pour que seul moi entende mes mots déchirés.
Pourquoi es-tu revenu ?
ça va donc recommencer ?
Toutes ces questions reviennent, celles que j'avais cessé de me poser. Depuis qu'il était parti. Toutes ces maudites questions qui s'étaient envolées avec ta disparition.

Je m'assied sur mon lit. Souffle un bon cou et me dis que je n'ai tout simplement qu'à pas lui répondre. Ça va lui passer et il ne cherchera plus à me retrouver.

J'essayais de m'en convaincre. Mais au fond de moi je sais très bien que ça va recommencer.
Que je ne serais pas assez forte pour hurler.
Mon impression de départ d'une journée spéciale, se concrétise, mais pas dans le sens où je l'aurais voulu.
Fatiguée de tout ça. Je finis par m'endormir.








# Posté le dimanche 25 mai 2008 12:20
Modifié le vendredi 27 juin 2008 17:51

Chapitre III

Chapitre III
Réveillée par la sonnette de la maison, je commence à stresser. Je me réfugie dans ma salle de bain, essuyant le noir de mes yeux coulé auparavant. Et remettant en place mes cheveux.

Je décide d'aller ouvrir, ma grand mère ne le faisant jamais.
J'ouvre la porte avec une lenteur froide et effrayante.

Je continue de regarder par terre lorsque celle-ci fut entièrement ouverte.

... - je vois qu'au moins je ne me suis pas trompé de maison.

Je relève la tête et fixe la personne.
Ce visage. Mon dieu , j'aurais juré l'avoir déjà vu.
... - je suis désolé de te déranger, mais je t'ai vu il y a deux jours déjà assise sur le banc en face de ma maison, et aujourd'hui encore. Tout à l'heure tu es partie précipitamment, & dans la foulée tu as oublié ça.
Il me tend mon sac. Je lui prend, lui murmure un merci timide.

... - oh mais de rien. J'espère que tu as apprécié la chanson.
-Komm und Rette mich.
-Oui celle là
il me regarde et affiche un large sourire.
Je me rend compte que c'est lui. Alors je panique. Je ne sais plus où me mettre.
j-e suis désolée, je n'aurais pas du. Au .. au revoir.

Je lui claque presque la porte au nez. Et attend qu'il s'en aille. Ce qu'il fait, en soufflant d'incompréhension.

SUITE

Je ne veux plus sortir. La peur constante que tout recommence hante mon esprit.
Ma grand mère fait de moins en moins attention à moi c'est cool.
Je mange de moins en moins. Je continue de maigrir. C'est cool.
Et je n'ose plus ressortir, aller l'écouter de peur qu'il veuille me connaître d'avantage. C'est cool.
Je n'ai pas reçu d'autre message. Je ne m'en porte pas moins bien. Au moins. Mon état ne s'enpira pas à cause de ça.
Les autres choses et aléas de ma petite vie surement, mais au moins pas ça.

Une nuit. Cauchemars à répétition, je devrais m'y habituer mais pourtant je me réveille encore et toujours en sueur et en pleure.
Cette fois, je suis en pleine immersion mentale. J'ai tellement l'impression d'y être.

Il est là, en face de moi. Il me sourit, comme il l'a toujours fait, c'est d'ailleurs ce qui m'a trompé. Je suis debout les jambes contre son lit, je ne sais même pas ce que j'y fais. Mais j'oublie ce détail.
Il se rapproche lentement de moi, toujours avec ce sourire que je commence à trouver effrayant.
Il colle son corps au mien, je suis comme hypnotisée de peur. Figée .
Je ne reste pas statue longtemps, d'un cou de bassin violent de sa part, je me retrouve allongée sur le lit.
Je commence à pleurer, mais je sais très bien ce qui va arriver, je me défend, mais je sais très bien que ça va arriver. Je crie, mais je sais très bien que je ne pourrais rien empêcher.



Soudain, mon réveil. Je me lève ,je hurle. Je pleure.
Je m'agenouille par terre, me tire violemment les cheveux et m'en arrache au passage, je bascule d'avant en arrière, puis je m'allonge sur le sol et tape le plus fort que je peux dessus, de mes poing fragiles.
_________________

Ce putin de rêve, il y avait fort longtemps que je ne l'avais plus fais. J'avais légèrement réussi à oublier. Légèrement dis-je. De ce que je voulais bien me convaincre en fait. Car ce ne sont pas des choses que l'on peut oublier. Ça reste. Telle une vieille inscription incrustée dans la roche.
Ça ne part pas aussi facilement qu'une pauvre écriture faite dans le sable un soir d'été sur la plage, aspirée par une vague assoiffée.
Ça reste je vous dis.
Marquée à vie par un geste de trop. Des sourires ravageurs. Une douce main baladeuse.
Des frissons agaçants. Un regard de braise qui vous fige sur place.
Mon c½ur est marqué à vie. Rien ne pourra changer ça.
Je te faisais confiance. Comment as-tu pu penser une seule seconde que j'oublierais comme ça. que j'allais répondre à ton message de merde.

« Je suis revenu ma chérie »

si tu savais comme je m'en branle. Comme de ma première cuite. Celle où je me suis retrouvée coincée dans des toilettes plus que dégueulasses, à vomir mes tripes.

Si tu savais. Comme je voudrais pouvoir te faire souffrir. Que tu ressentes au plus profond de toi une souffrance si dure, si puissante que tu voudrais mourir pour la stopper.
Je voudrais te voir me supplier d'arrêter.
Tomber à mes genou t'accrochant à moi du peu de force qu'il te restes et gémissant comme un enfant.
Simplement que tu ressentes ce que j'ai ressenti.
Que ma douleur soit tienne. Que les rôles s'inversent et que tu crèves.

Je me relève tout en d'un geste lent attrapant mon portable que j'avais balancé auparavant.
J'ai mal. Ma tête me lance fortement. Je penser aller faire un tour dehors. L'air frais ne peut que me faire le plus grand bien.
Je crois.
Peut être
sûrement oui.

Suite .
______________________________________________


Je chope mon sac à main, claque violemment là porte d'entrée et sors.Je commence à marcher puis soudain m'arrête. Ma tête, qui me lance encore horriblement se baisse et je fixe attentivement de mes petits yeux meurtris ce sac. Ce sac qu'il m'a rapporté. Ce sac qui prend une tout autre valeur à présent. Mais pourquoi bon sang ? Pourquoi il a fallu que ce soir là, je sorte,que j'aille jusque là bas? Pourquoi il a fallut que je m'assoie sur ce fichu banc et que je reste là plantée comme un piquet à l'écouter. Je me foutrais des tartes si ma grand-mère se s'en chargeait pas déjà.
Une jambe après l'autre, un pas puis un autre, j'avance doucement sur un chemin qui dieu seul sait où il me mènera.

Une présence. Ma respiration se saccade, je me sens mal. Je sens quelqu'un près de moi, trop proche sûrement. La proximité vraisemblable d'une dite personne j'effraie. J'accélère le pas presque machinalement comme si j'étais persuadée que ...
J'entends, des pas qui ne sont pas les miens, j'ai peur. Alors je me met à courir sans me retourner, je commence à essayer de m'auto rassurer, ce qui marche un temps jusqu'à ce que j'entende les pas de la personne derrière moi accélérer en même temps que les miens. Là je panique vraiment, je me met à courir jusqu'à en perdre haleine, comme une dératée
Mais bientôt mes jambes se mettent à trembler, je n'ai plus de force. Je m'écroule trop faible sur le béton froid des rues de Paris.

Je pleure, cette sensation d'impuissance me dégoute. Hélas, c'est tout à fait moi. Petit adolescente qui n'a aucun emprise sur sa vie. Petite merde impuissante. Parfois , pour ne pas dire constamment, j'aimerais trouver la clé de tous les mystères de la vie. De cette vie misérable qui est mienne.

Je suis à genou. Peu importe ce qui va arriver, je ne me sens plus la force de continuer à me battre, et de toute façon, me battre pour quoi ? pour qui ? Pour cette vie de merde, pour moi ?
Je rigole toute seule, c'est nerveux. Pour moi. Que c'est drôle, je ne vaux pas la peine que qui que ce soit se donne du mal.
Soudain, mon souffle de coupe. Une voix semble s'élever de nul part. Mes larmes coulent à flot.

...- cette fois-ci il n'y a aucune porte que tu pourrais me fermer au nez.

J'ouvre grand mes yeux. Alors ce n'est que lui. Que lui.
Mais justement ce n'est que lui. Alors pourquoi je continue de pleurer ? Pourquoi mon c½ur bat si fort qu'il pourrait s'échapper de ma poitrine pour venir s'écraser comme je le suis moi même sur ce sol pourris. Tant de questions s'imposent à mon esprit en si peu de temps.
Je me relève précipitamment et recommence mon espèce de marche, qui ressemble plus à une marche funèbre qu'à autre chose vu le peu de force qu'il me reste.
Mais il est plus fort que moi. Il me rattrape vite. Malgré ce que mon c½ur désire je ne résiste pas. Je ne résiste plus.
Je sens une douce main se poser délicatement sur mon épaule nue. Je frissonne car je me rend soudain compte que j'ai froid. Non plus que ça, je gèle complètement. Peut être parce qu'il commence à pleuvoir, oui c'est ça. Sûrement même.

Ses doigts que je peux deviner très fin se resserrent sur mon épaule.
Je me retourne d'un coup. Il m'a déjà trop touché.

-je peux te claquer autre chose à la gueule si tu le veux vraiment.

Il rigole. Ce n'était pas fait pour le faire rire. Je ne ris plus depuis si longtemps. Ou alors je me moque simplement de moi même.

-tu es drôle.
-Je ne crois pas non.
-Et moi je te dis que si.
-Je ne te connais même pas et pourtant tu me fais déjà bien chier.. euuh ?
-Bill.
-Ouais Bill.

Mon dieu je connais son prénom. Quelle erreur je vient de commettre. Honte à moi.

-à qui ai-je l'honneur ?
-Erreur de le nature, miss je suis le mal en personne reine des ténèbres 2008, pour vous servir.

& là à nouveau il explose de rire.
Je ne peux m'empêcher d'esquisser l'ombre d'un petit sourire. Car le sien est communicatif. On dirait.

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# Posté le vendredi 27 juin 2008 18:09
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 12:25